Voyage au pays basque 02/12/2023

Voyage chez nos nouveaux amis GAZTEDI BETS RUGBY

Chapitre I Notre Départ

Certains pensaient que c'était un « Château en Espagne », mais non, ils ont bien organisé un week-end au pays de Cervantès, plus précisément dans la capitale de la province Basque d’Alava. Nos coprésidents et toute l'équipe du bureau se sont encore une fois surpassés pour réussir ce voyage culturel entrecoupé de moments sportifs.(Si Señor ! Ou bai jauna ! en basque), pour une fois Festayres s'abstenir, d'ailleurs quand vous lirez le nom des participants vous verrez bien qu'il n'y a que des intellectuels et autres passionnés d'arts et de culture. En effet, on en avait marre de ces déplacements qui se finissent en beuverie, dans des bars malfamés, entourés de filles légères. On a une réputation à tenir.
Donc rendez-vous samedi 2 Décembre 2023 à 09 h 15 devant le stade Maurice Boyau, l'antre de nos fiers joueurs de l'USD qui ont vaillamment écrasé le Stade Montois dans un derby dantesque. (Vous allez vite comprendre pourquoi je rappelle ces faits.)
Un peu avant cette heure de rendez-vous, je passe prendre notre ami Gilou, qui a pensé qu'il nous faudrait sûrement casser une petite croûte avant d'affronter de redoutables BASQUE. Nous faisons une halte chez notre boucher CAZEAUX place Camille BOUVET, où nous attendent deux Norvégiennes pleines de notre futur repas de midi. (Encore une fois pour les jeunes non-initiés, qui n'ont pas fait l'armée, une Norvégienne n'est pas une belle femme blonde issue de Norvège, mais un container qui garde au chaud des gamelles). En parlant de gamelles il y en deux en plus, avec diverses charcuteries (Saucissons; Chorizo; jambon de pays et un peu de formage pour notre Pépone).

Mais comme d'habitude Gilou pense qu'il ne va pas y en avoir suffisamment, nous ajoutons donc quelques tranches de pâté de campagne. Les courses faites, nous prenons la direction de Maurice Boyau. Comme nous sommes un peu en avance (vieille habitude de militaire), nous entrons dans le stade pour boire un café chez nos amis de l'USD. Quelques joueurs de l'équipe première arrivent. Nous discutons du match de la veille, lorsque l'un d'eux nous interpelle : « Mais il fait quoi là ! Le bus du Stade Montois !!!!». Au même moment, Christian, notre ami des vestiaires du gond, entre dans la salle en éclatant de rire. « Regarde Gilou, le bus qu'ils vous ont dégotté pour votre WE en Espagne. Il est aux couleurs du Stade Montois », mais non, ça doit être une erreur.
Mais pas d'erreur il est bien jaune et noir et quelle horreur, c'est effectivement le bus des joueurs du Stade Montois. Les quelques Charnegous qui sont arrivés entre temps n'en croient pas leurs yeux. On commence à entendre des : « Il n'est pas question que je monte dans ce bus » « Quel est le C.. qui a commandé ce bus. » « Si Dudu était là, il aurait pété un plomb ». Bref, ces couleurs jaune et noir nous gênent et nous commençons à chercher quel est le C.. qui à fait ça. Bien sur, la question ne reste pas longtemps en suspend, qui est le seul Charnegous qui habite à MONT 2, qui a fêté son anniversaire il y a deux jours, qui n'est pas encore arrivé de peur de se faire molester. On se regarde, on se compte, 31 inscrits, nous sommes 30 au pied du bus. Le seul manquant est …... Notre coach dit « Yep Yep ». Quelques minutes plus tard, il arrive, fièrement, avec un large sourire aux lèvres, heureux d'avoir réussi son coup. Pour une fois la commission d'experts qui doit désigner le « malestruc » n'aura pas de mal à statuer.

Bref malgré notre aversion, nous nous décidons à charger nos affaires dans ce véhicule qui, nonobstant ces horribles couleurs, semble confortable à souhait. Gros inconvénient, tous les appuis-têtes sont floqués d'un large « SM » en jaune et noir. On va être obligé de supporter ça tout le long du voyage. (Je précise que SM veut dire Stade Montois et pas SadoMaso, bien que pour nous, on se pose la question.)

Le chargement effectué, quelques claques délivrées à Yep, des croissants sont distribués le café commence à couler, chacun trouve sa place. Comme d'habitude quelques sénateurs devant (Les plus sages) quelques sénateurs au centre (Pour jouer aux cartes) et quelques nouveaux sénateurs au fond. Ils pensent qu'ils vont tenir le rythme des jeunes loup, mais la suite nous prouvera que certains ont perdu la condition physique. Le bus s'ébranle enfin. Et pour boire le calice jusqu'à la lie le chauffeur (Un Montois bien sur) nous fait faire au moins trois fois le tour du centre ville de Dax. Si le Tchancayre n'en fait pas mention dans le SUD OUEST lundi, on aura de la chance.

Nous roulons depuis quelques minutes en direction des Pyrénées. Les parties de belotes et autres coinches sont bien entamées, c'est le moment pour Guillaume de prendre le micro (jaune et noir) du bus pour annoncer la répartition des chambres et comme je vous l'ai dit plus haut, il n'y a que des intellectuels et des amateurs d'art et de culture. En même temps que les noms sont annoncés nos GO nous remettent un tee-shirt floqué avec notre logo et celui de nos amis du jour, le GAZTEDI BETS RUGBY. Encore une belle initiative.

Première chambrée à 9 LITS : AURRIAC / CROUZAL / GARET / HABATJOU / JESSEL / LESCASTREYRES / MILLOT / POUVREAU / VRAINE, que des intellos.

Deuxième chambrée à 6 LITS : LEROY / LHERMITTE / MOREAU / PAGEAUD / QUEMENER / TILLIER, bizarre ! Que des « toucheurs », sur le terrain bien sur. Après, ils font ce qu'ils veulent, cela ne nous regarde pas.

Troisième chambrée 6 LITS : AUZEMERY / BROUENS / CLERMONT / DUSSARRAT / GELIS / ICEAGA, alors là, y a du lourd. Certains viennent juste de faire leur jubilé. Ils sont entourés du reste des intellectuels qui vont vraisemblablement les conseiller lors de notre soirée culturelle.

Quatrième chambrée 6 LITS : BROUYEZ / CLAVE / LAMARQUE / MONTAGUT / PEREIRA / TAYLOR. Elle réunit les jeunes loups qui vont pouvoir faire leurs crocs en tentant d'imiter leurs aînés.

Enfin la cinquième et dernière chambrée 4 LITS : CHEVALIER / SEROUGNE / VERGELY / VIARD, les amateurs d'art du groupe. Oui oui que des artistes, que se soit balle en main ou en fin de soirée. On se souviendra de leur débordement sur les ailes de leurs plaquages dévastateurs et du nombre fois ou ils ont du ramener leurs camarades en fin de soirée. Bon OK, j'arrête là, car vous allez dire que j'exagère.

Notre voyage en terre BASQUE espagnole s'annonce sous les meilleurs auspices. D'après ce que j'ai entendu dire, nous allons faire une petite halte à la « frontera ». Mais ça c'est une autre histoire, et mes souvenirs s'estompent de plus en plus vite avec l'âge. Je ne sais pas si je vais arriver à me souvenir de tout...

Chapitre II – Notre arrivée dans la Capitale de la Province d'Alava

Comme je vous l'ai dit à la fin du chapitre précédent, nous faisons une halte à Béhobia, et voyage culturel oblige, non pas pour faire des achats d'alcools et autres denrées à bas prix, mais pour admirer le magnifique paysage qui entoure les parkings des venta. Il est l'heure de sortir les pâtés et le pain pour une première collation bien mérité après une bonne heure de route. Malheureusement il y a toujours quelques brebis égarées dans notre groupe, qui en profitent pour entrer dans ces lieux de perdition que sont les venta. Attirées par les chants lancinants des sirènes « Vient acheter quelques bouteilles de Get » « Vient prendre un peu de Patxaran » « Achète des cigarettes pour offrir à tes amis », non la dernière, c'est moi qui l'ai glissé dans l'oreille de Dgel. Bref durant cette pose les ravitaillements divers et variés arrivent en s'entrechoquant « Gling gling ». Une fois les estomacs plein et les achats précieusement casés dans le bus, nous reprenons la route, toujours dans ce bus jaune et noir. Les parties de cartes reprennent de plus belle, dans les verres le café est remplacé par des boissons de diverses couleurs, verte, jaune, blanche, en résumé, on commence à se préparer pour la rencontre culturo-sportive de l’après-midi et de la soirée.

Comme promis, nous allons faire un peu de culture. L'Alava, dans le nord de l'Espagne, est l'une des trois provinces de la communauté autonome du Pays basque Espagnol et l'une des sept provinces historiques du Pays basque, héritière de l'ancienne seigneurie de Biscaye. Sa capitale Vitoria-Gasteiz, est aussi le siège des principales institutions de la communauté autonome du Pays basque.

Voilà, pour la culture, mais passons aux choses moins sérieuses, après quelques heures de route, nous arrivons à destination. Guillaume prend le micro, jaune et noir, et nous donne quelques consignes, « Attention pas de débordement, ne pissez pas n'importe où ! La police espagnole est très vigilante sur ce point, vous pouvez vous retrouver en garde à vue. » En fait, comme disait notre éminent confrère et ancien président, Dgel « La responsabilité de chacun engage la responsabilité de tous ». Je rajouterai pour que ce soit bien clair, que cela signifie que chaque individu doit être responsable de ses actions et de leurs conséquences, et que nous devons tous travailler ensemble pour créer un environnement sûr et sain pour tous. C’est une idée importante à garder à l’esprit, surtout lorsque nous prenons des décisions qui peuvent avoir un impact sur les autres. Ah ! Culture quand tu nous tiens. Bon, j'arrête là, je commence à avoir des nœuds au cerveau.




Pour évacuer tout ce stress provoqué par les consignes de notre co-président, nous sortons les tables, les Norvégiennes et quelques casiers de bouteilles, rouge, rosé, blanc, et comme il n'y en a pas suffisamment, un cubi de rouge et un de rosé. La température est légèrement au-dessus de 0°, mais je pense qu'on va vite se réchauffer. Les assiettes sont sorties, les couverts sont déployés, les gamelles ouvertes. Chacun se sert, pâté, chorizo, jambon de pays, et comme plat de résistance, cuisse et entrecuisse de poulet garni de quelques pommes de terre, le tout bien chaud. Et attention on ne se refuse rien des verres en verre. Ça, ce doit être un autre ancien président qui a du l'exiger. Il ne supporte pas de boire dans des gobelets.

Les discussions vont bon train, certains parlent déjà de tactique pour le match, d'autres s'interrogent sur la possibilité que les musées ou les bibliothèques, soient ouverts la nuit pour parfaire leur culture générale ce soir après la réception. Qui sait ? En Espagne, tout est possible.

Voilà le voyage s'est bien passé. L'heure des matchs approche, les plus nerveux prennent un ballon pour faire quelques passes, même Sam, oui oui ! Contrairement à ce que certains disent, il fait des passes. Pour les autres, ce sera une petite sieste de digestion.

Je vais laisser « le vendu » qui a commandé le bus jaune et noir vous raconter le match contre GAZTEDI BETS RUGBY. Mais ça se sera dans une prochaine édition si vous êtes intéressés.

Chapitre III - RÉSUME DE LA VICTOIRE A PLAQUER XV CONTRE LES BASQUES ESPAGNOLS / GAZTEDI BETS RUGBY LE 02/12/2023 à 16H30 à VITORIA GASTEIZ

Avant de laisser la plume à Yep Yep, je voulais vous décrire le lieu de nos exploits sportifs. Le bus nous dépose sur un parking à l'entrée d'un très beau complexe sportif, comprenant, bien sur des terrains de rugby, mais aussi une piscine (Certaines mauvaises langues vous dirons que j'avais prévu la piscine et que j'avais pris mon bonnet de bain. Mais ce sont des jaloux. Seuls ceux qui étaient présents comprendront.). Ce complexe comprend également des vestiaires dignes du top 14. Nous débarquons nos affaires et prenons la direction d'un terrain qui se trouve à au moins 100 mètres en contre bas. Tout en descendant, je me dis, tu vas voir que les vestiaires vont être en haut, là ou nous sommes passés en arrivant. Et... bien sûr, encore une fois, j'avais raison. Donc nous faisons demi-tour et nous remontons 100 mètres. Pour moi, c'est bon, l'échauffement est fini. C'est à partir de là que je laisse notre coach vous narrer le déroulement du match.

Quinze courageux charnegous sortent des vestiaires s’échauffer sur un terrain gras par certains endroits, soutenus par les touch et le kop des sénateurs (qui en cas, ont anticipé le get douche) , l’arbitre : excellent serveur en soirée nivellera le niveau du match par certaines décisions particulières, mais sans lui pas de match et il a toujours raison.

C’est alors que la rugueuse et redoutable équipe hétérogène locale se dresse devant nous et le coup d’envoi est donné pour 2x30mn.

Très vite, on s’adapte et mettons en place notre jeu et sur une belle combinaison entre Montaglutte(10) et Habatj(15) d’une course tranchante inscrit à 2,3mn son premier essai. Je passerais sur les transformations qui ont eues le mérite d’être tentées par notre buteur officiel du drop à Dax (Merci à Chichivatu de les avoirs comptabilisés).

Nous recevons, conservons en avançant et en alternant jeu au près et au large et habatj délivre une offrande à notre Greg(14) qui avec le bon tempo franchit la ligne à 4,3mn pour sa première sortie internationale. Le festival de jeu ambitieux est bien réalisé, car devant nous arrivons lancés et sommes appliqués dans la constitution de notre ligne défensive : nous contenons leurs gogolthes lancés comme des frelons. Mais à la récupération du ballon, nous commettons des petites fautes de mains qui freinent nos élans offensifs. Puis sur un jeu au pied dans nos 22m, d’une diagonale bien dosée, Olive trouve Greg sur son aile qui volleye splendidement le ballon en croisant avec l’intenable Habatj qui d’une course dont seul lui a le secret réalise son doublé à la 13.3mn.

Puis la rencontre s’équilibre, quant à la 22,3mn Montaglutte marque en assurant le soutien après avoir lancé la ligne de ¾. Dans la foulée à la 25mn, sur une mêlée, notre 10 inspiré et en jambe, joue un petit côté avec habatj qui avec justesse offre un caviar à notre déterminé Samy(11) qui va aplatir 40m plus loin.

Fin du premier acte, certes l’opposition est comme elle est, mais devant, ils se font renforcer et reste dense, rugueux et combatifs. Mais nous jouons à notre rythme, l’alternance du jeu court et au large permet à tous de prendre du plaisir avec l’implication nécessaire pour le soutien et l’application dans la transmission du précieux ballon. Nous ne sommes que début décembre, et même sans nos nombreux absents, nous avons la détermination de faire honneur à notre maillot.

Reprise du combat, et à la 4,3mn, après une très belle percée de notre trébuchant ASF(12), olive en soutien réalise son doublé. Ambitieux dans nos 40m, nous continuons à produire notre beau jeu et l’infatigable Olive valide son hat trick à la 12mn. Avec l’aide de l’interprétation hispanique arbitrale, les locaux réduisent le score sur un pick and go à la 16mn. Samy découvre le poste de 3e ligne aile, car Rdneiges (7) soulage Lagaf(2) et son dos sur une aile. Quant à la 20mn notre éternel joker rentre pour remplacer Greg souffrant d’une béquille, et sur son premier ballon déborde, et marque en bout de ligne sur un mouvement d’école de rugby landaise de notre ligne de 3/4 à la 26mn. Pour prolonger cette orgie rugbystique, sur la dernière action du match, Basta perce, mathew(13) en soutien libère pour Samy (doublé) et la messe est dite avec beaucoup de respect pour notre adversaire : 58 à 5.

Je tiens à féliciter la poly-vaillance et la bravoure de notre pack, l’excellente gestion de nos demis et la prestation pleinement réussie de nos ¾. Continuons ensemble de nous améliorer le jeudi pour faire perdurer ce plaisir immense des rencontres réussies.

Je les laisse touchs s’exprimaient.

Je reprends donc la main pour tenter de vous faire un rapide résumé du Touch, qui a eu du mal à se mettre en place par manque d'adversaires, mais grâce à des Charnegous plaqueurs qui ont bien voulu se prêter au jeu, nous montons une opposition (Merci Olive et Habdj et Ama pour sa réalisation cinématographique au cœur de l'action). D'abord, nous tentons d'expliquer en Espagnol, pas encore en basque, mais la soirée ne fait que commencer, les règles du jeu. Sur un demi-terrain, nous mettons en œuvre toutes les combinaisons que nous avons planifiées lors de nos entraînements. Je ne vais pas vous ennuyer avec les détails mais malgré une très forte opposition mixte, là aussi les Charnegous ont brillé. On a dû gagner, je crois même que j'ai marqué un essai d’anthologie. Il a fallu malheureusement écourter la partie, car il commençait à être un peu tard et il fallait libérer les lieux. Après les traditionnelles haies d'honneur, nous avons pris la direction des vestiaires.

Une fois réunis dans les vestiaires et grâce notre Doc Dom nous avons tous célébrés la victoire par le fameux Getdouche, qui avait été largement entamé par les sénateurs sur le bord de touche.

Voilà encore une belle victoire et sous la douche, on a entendu crier des : « Champions d'Europe ! Champions d'Europe ! » et oui, après la victoire en Irlande, une nouvelle victoire en Espagne. Attention, la pression est forte sur les épaules des coprésidents. Maintenant, on vise la « copa del Mundo ». On entend déjà parler de la Nouvelle-Zélande. Je dis ça, je dis rien.

Avant d'attaquer le récit de la soirée, il va falloir que je fasse le tri des choses à écrire et des choses que l'on garde en mémoire sans les raconter. Mais, comme ma mémoire est de plus en plus défaillante, je vais être obligé de tout écrire pour les souvenirs ne s'estompent pas au fil du temps. Il se peut que je me trompe en faisant le tri et que je diffuse tout ?????

Chapitre IV La réception.

Malgré le peu d'enthousiasme de certains de voir leurs exploits nocturnes révélés au grand jour, je vais tenter de vous narrer la suite de cette belle journée. Je dégage toute responsabilité quant aux prochaines dissensions qui pourraient apparaître dans les couples. Mesdames, si vous lisez ce pamphlet, sachez que je plaisante. Vos hommes se sont tenus de manière exemplaire (Jusqu'à une certaine heure).

Mais revenons au pays basque. Dans le bus qui nous ramène en ville certains refont le match, d'autres ont trouvé une application qui traduit en basque et on entend des : Egun on ! Nola zara? (Bonjour ! Comment allez-vous?), Zer jaten dugu? (Qu'est ce qu'on mange ?), Zer ari gara edaten? (Qu'est ce qu'on boit?) Egarri naiz ! (J'ai soif !), Gin Tonic ! (Gin Tonic !), Rhum Coca ! (Rhum Coca !), Shooter bat mezedes (Un shooter, s'il vous plaît), Begi ederrak dituzu, ¿sabes? (Tu as de beaux yeux tu sais) pour cette dernière traduction, c'est un célibataire qui l'a demandé. Bref, on se prépare pour la soirée. Les membres du bureau nous remettent à chacun, des poches contenant divers objets (Pañuelo, Gobelet, Affiche de TOROS Y SALSA) que nous devons remettre à chaque joueur et joueuse de l'équipe adverse.

Le bus nous dépose devant le musée ARTIUM de Vitoria. C'est un point de repère pour les retours embrumés, quand je vous disais que c'était une sortie culturelle. Heures d'ouvertures 9h00 18h00. Je ne sais pas si nous aurons le temps de le visiter. Après avoir débarqué nos tenues de soirée, Dress code oblige, (Blazer et tee-shirt remis dans le bus, heureusement le tee-shirt est manches longues, car dehors, il doit faire 0°), nous nous dirigeons vers notre auberge de jeunesse située à une centaine de mètres. Chaque fois que Guillaume organise (Avec le bureau) nos sorties, on rajeuni. On va bientôt connaître toutes les auberges de jeunesse en Europe. Cela existe-t-il en Nouvelle-Zélande, « That is the question ?»

Il doit être environ 19h30, nous pénétrons dans notre résidence et nous avons bien sûr, tous une pensée pour notre Dudu. Des « Chut ! » fusent dans tous les couloirs. Heureusement, Guillaume nous met à l'aise et nous explique que : la production n'a reculé devant aucun sacrifice en réservant toute l'auberge. Alors le ton monte, les portes claquent, chacun trouve sa place. Les lieux sont vraiment nickel. Dans chaque chambrée, des lits superposés. C'est à qui dormira en haut, qui dormira en bas. Bien sûr, dans notre carré de vieux chibanis (Pour ceux qui n'ont pas fait le dgebell, Chibani vient de l'arabe « vieux » plus précisément maghrébin ayant choisi de rester en France pour sa retraite), c'est Cheuch et Gilou qui se mettent en bas et Jacky et moi en haut. Aucun respect pour les anciens, à moins que l'on parle d’ancienneté dans notre belle association. Pas de soucis puisque Jacky et moi, allons certainement rentrer plus tôt que les deux jeunes vigoureux et plein d'entrain. (Ça s'est une autre histoire, mais on y reviendra plus tard)


Guillaume rameute la troupe devant l'entrée de l'auberge. Nous suivons notre berger qui grâce à son gps nous guide non loin de là, jusqu'au lieu de réception. La « taberna berri ». Si ce n'est pas le siège social de nos hôtes les GAZTEDI BETS RUGBY, d'après ce que j'ai compris, c'est le lieu où ils font les meilleures troisièmes mi-temps.

C'est un bar typique, tout en longueur, étroit, avec au fond un petit carré un peu plus large pour prendre ses aises. Avant d'entrer, on se redresse, on gonfle la poitrine, on vérifie une dernière fois que les cheveux sont bien plaqués grâce au gel, que la raie est bien sur le côté. On est sûr de sentir bon après avoir vidé deux aérosols de déodorant. Même si certains ont dû se tromper entre le déo et le désodorisant. Bon, pour faire court, on est tous beaux et on sent. On pénètre dans le bar les uns après les autres en arborant fièrement notre blazer, même s'il caille dehors. On se glisse vers le fond du bar, où nous attendent des tapas et autres petit amuses bouches qui ont l'air bien sympathiques. Comme les choses sont bien faites Guillaume nous distribue deux tickets pour deux boissons gratuites afin de bien commencer la soirée.

Chacun trouve sa place, on attend pour commencer que les Coprésidents prennent la parole pour remercier nos hôtes et pour offrir les cadeaux aux joueurs et joueuses, mais comme ça tarde, on commence à manger quelques tapas et un peu de la très bonne, mais très grasse, tortilla. On commande une première tournée de bière pour faire passer tout ça. Cheuch et Gilou sont assis sur des tabourets de bar et bien cramponnés à ce dernier. Je commence à penser qu'on va encore rentrer à minuit pile ce soir (Petite pensée pour ceux qui ont lu nos aventures à LOGRONO). Après une bière, je change, je passe au whisky, et non toujours pas de discours. Alors on décide de remettre les petits cadeaux. L'un des joueurs étant derrière le bar, je lui tend la poche en lui demandant de mettre le pañuelo autour du cou.  Il s'exécute et pour me remercier me remet un pin's de leur association, que j'accroche fièrement au revers de ma veste. Enfin, les coprésidents se décident à prendre la parole. C'est Guillaume qui en tant que multilingue se lance. Dans un Basque parfait, du moins je crois, il remercie la GAZTEDI BETS RUGBY pour leur réception. Il poursuit en Espagnol, que je ne comprends pas plus. Heureusement que nous n'avons pas notre Nigel pour traduire comme en Irlande, parce qu'on aurait encore moins pigé. Il me semble quand même que Guillaume a invité nos hôtes à venir pour TOROS Y SALSA. Même si j'ai compris qu'ils et elles ne sont pas fans de TOROS. Elles pourront profiter de la SALSA, et je suis sur que certains Charnegous sont prêts à leur donner des leçons. À son tour, le Président de GAZTEDI BETS RUGBY prend la parole et doit certainement nous remercier d'être venu leur donner une leçon de rugby. Je pense que s'ils viennent à DAX ils seront plus armés qu'aujourd'hui.

Après tous ces discours et les applaudissements qui vont avec, on entend « ça y est, on peut vraiment commencer » et d'un coup le bar se remplit de verres de Gin Tonic, de Rhum Coca et autres bières. Merci à ceux qui ont réglé ces premières tournées (Ils se reconnaîtront.). Si chacun remet la sienne, la soirée va être longue.

Voilà pour la réception d'après-match. La soirée commence bien. Que va-t-il se passer ensuite ? Dieu seul le sait. Mais comme je vous le dis mes souvenirs s’estompent et parfois se diluent dans des vapeurs d'alcools. Vais-je me souvenir de tout ????

Chapitre V la soirée.

Un petit tour d'effectif s'impose. Vérifions bien que tout le monde est présent pour continuer cette belle journée. Bien que certains soient déjà un peu touchés, les habitués sont fidèles au poste. (Militaire oblige)

Gilou et Cheuch, un verre à la main, sont toujours au même endroit. Ils ont décidé de commencer doucement la soirée. Signe qu'ils vont tout exploser après.

Poursuivons avec les militaires notre officier du soir, Yann, se tient droit comme un « i » au milieu du carré. Un verre à la main, il surveille, il toise l'ennemi, bref, comme tout bon officier, il glande avant l'assaut.

Dans la même caste militaire, il y a la gendarmerie. Je ne sais pas pourquoi, mais il me plaît bien celui-la. Un verre à la main, Reine des neiges patrouille le long du bar et dans le carré. Ce soir, il est en infiltration dans le milieu festayre. Je suis sur qu'avec la classe qu'il a personne ne va le reconnaître. S'il le faut, j'assurerai sa couverture.

Les coprésidents, David et Guillaume, doivent montrer l'exemple et ne commettre aucun impair. Ils sont l'image de notre association. Jamais personne ne les a vu commettre la moindre incartade. Ce n'est pas ce soir que ça va commencer. D'ailleurs, un verre à la main, ils passent les consignes de bienséance à chaque Charnegous, en trinquant à chaque fois bien sûr.

Ils sont d'ailleurs surveillés du coin de l’œil droit par leur prédécesseur Dgel, qui vient juste de retirer son bonnet porte bonheur. Il m'a avoué mettre un bonnet non pas contre le froid, mais pour avoir un pompon comme les marins. Il espère que les filles viennent lui demander « On peut toucher votre pompon pour avoir de la chance ». Des fois, ça marche.

Un autre marin d'eau douce, non plutôt vieux loup de mer, ou bien berger, ou encore bitnick, difficile à classer notre Dédé. Il se prépare pour le reste de la soirée en sirotant un verre. Il rentre, il sort du bar, parfois avec Dgel, parfois avec deux autres Charnegous.

Il me semble que j'ai reconnu Yep Yep et Petit Pierre. Ils font le va-et-vient avec Dédé. C'est vrai qu'il fait de plus en plus chaud dans ce bar. Ils doivent avoir besoin de prendre une « bouffée d'air pur ».

Je cherche des yeux nos Saugnacquais. Dutxi, un verre à la main, ah non ! il vient de le faire tomber au sol. Le serveur n'a même pas le temps de venir nettoyer que, comme par enchantement, un autre verre apparaît dans ses mains. Dutxi s'excuse d'abord, puis sourit en voyant le second, heu pardon, le deuxième verre arriver. Il veut dire merci, mais sa langue natale commence à prendre le dessus et ici, personne ne comprend le Saugnacquais.

A part bien sur d'autres Saugnacquais. Briçou, nous traduit, je pense qu'il va rester près de Dutxi une partie de la soirée pour traduire. À moins que lui aussi ne commence à parler en patois Saugnacquais.

Mais pas de soucis si cela arrive, il nous restera encore LAMILLE. Qui fait son grand retour parmi nous. Bon il ne peut plus nous émerveiller par son jeu plein de finesse et ses accélérations foudroyantes, qui le conduisaient vers les grands espaces aux quatre coins du terrains, mais ce soir quelque chose me dit qu'il va se lâcher et tout défoncer.

Près de Dutxi, il y a bien sûr, le grand Titi (pour ne pas confondre avec le petit Titi), le sourire accroché aux lèvres. Il en a pris plein les chaussures, mais ce n'est pas grave comme toujours, il garde le moral.

Dans tout ce capharnaüm, je cherche les nouvelles recrues. J'aperçois des crânes dégarnis, des crêtes gominées, Olive et Sam, un verre à la main, entrain sûrement de parler tactique.

Je cherche encore et tout prés d'eux, j'en vois un, qui d'une main tient un verre et de l'autre une caméra, oui, c'est bien notre Ama qui immortalise ces moments de bonheur.

Pas très loin, (Le bar n'est pas très grand) mais prés du buffet, Fred avec comme les autres, un verre dans une main et dans l'autre une belle part de tortilla. Il faut reprendre quelques calories après le match.

Juste à côté, on peut voir Greg et Mathieu, eux aussi ont un verre à la main. Ils commencent à prendre leurs marques, mais pas de soucis, ils vont vite s'intégrer.

Tout comme JR qui ne déroge pas à la règle avec son verre à la main. Il ne semble pas se ressentir de sa blessure au mollet, qui l'a empêché de montrer toute sa puissance sur le terrain. Mais nulle doute qu'il va se rattraper sur la piste de danse.

J'aperçois Liquid, qui en fait couler du liquide, que ce soit avec sa carte bleue, ou avec les verres qui défilent devant lui. Merci Cédric pour les « quelques tournées » que tu as offertes.

Un autre Cédric L continue à s'entraîner au maniement du ballon avec les verres qu'il fait passer de main en main. De temps en temps, il en garde un pour lui.

Mais revenons à quelques anciens qui nous ont encore fait rêver sur le terrain. David H, qui comme les autres tiens son verre fermement. Il n'a pas amené sa guitare, mais il s'échauffe la voix avant de nous entonner quelques chansons de son répertoire.

Il nous reste notre Eric V, toujours aussi classe. Il se tient encore bien droit, au milieu du carré et comme à son habitude, il va certainement en ramener quelques-uns en fin de soirée.

Le second Eric de cette épopée, LHERMITOU se tient fermement près du bar et des tapas. Il en passe quelques-uns à ses camarades. Il faut qu'il prenne des forces pour lui, aussi ramener quelques brebis égarées. (Comme à LOGRONO par exemple).

Il nous manque encore quelques anciens et pas des moindres. Notre Pépone, commence à placer quelques « bandérillas » auprès des rares demoiselles présentes. Avec son élégance naturelle et un Espagnol parfait, il est dans la place et compte bien réussir à piquer son « descabello » avant la fin de la soirée.

Je n'ai pas cité notre Jacky, qui vient d'être honoré, comme meilleur joueur et recevoir la cravate des mains de nos hôtes. En effet, l'essai qu'il a marqué après une course chaloupée, lui vaut bien la reconnaissance de tous. Surtout ne pas dire à Annie qu'il est rentrée sur le terrain, même si elle serait fière de son homme.

Accroché au bar, je vois Dom, bien accompagné de LAMILLE et DUTXI qui tentent de lui apprendre quelques mots en Saugnacquais. Mais apparemment, c'est lui qui tient la barre et qui tente de leur apprendre une chanson qui balance. Ils tapent sur le bar et prennent des virages à gauche et puis à droite et puis à gauche et puis : plus rien. Suite à un coup d'épaule bien senti de Dutxi, on a perdu Dom, qui se retrouve au sol. La soirée commence à être bien entamée.
Il ne m'en reste plus qu'un, je le cherche depuis le début de la soirée, mais au milieu de tout ces grands, il est difficile à voir. Ah ! Ça y est, il saute en me faisant des grands signes « Pierrot vient boire un coup ! » crie-t-il. Je fends la foule et le rejoins, on va pouvoir enfin trinquer ensemble. (Pardon mon Titi).

Voilà, nous sommes tous là, prêts à vivre cette soirée Espagnole qui s'annonce particulièrement chaude et arrosée.

Les lieux commençant à être un peu étroit et certains décident de chercher ailleurs. Dehors, Dutxi et Lamille sont en pleine discussion. « On part à droite ou à gauche » demande Lamille « Grrr » répond Dutxi et les voilà partis à droite.

Quelques-uns mieux renseignés viennent nous suggérer de prendre à gauche en sortant et de se rendre dans le premier bar qui se nomme « La Kokett ». Se doit être encore un bar tout en rose avec que des mecs. En parlant de rose, où se trouvent notre Gilou et notre Cheuch. Disparu, ont ils suivi les deux Saugnacquais ??? Ils ne seraient jamais partis sans nous le dire. Il n'est pas encore minuit (Heure à laquelle je ramène Gilou, à chaque sortie).

Juste avant de pénétrer dans ce second établissement, on aperçoit Lamille adossé à un mur, un peu palo. Il a perdu Dutxi. Il a dû prendre un coup de froid. On lui demande s'il veut rentrer se coucher, et après une brève hésitation il accepte d'être raccompagné. Titi d'un côté, moi de l'autre, bras dessus bras dessous, nous voilà partis accompagnés de Jacky qui n'a pas voulu nous laisser seuls et de Yan qui est le seul de nous cinq à connaître le code pour rentrer dans les chambres. Il ne va pas falloir se le lâcher au Yan sinon on ne rentre pas. D'ailleurs, je commence à me dire que certains vont peut-être dormir dehors ce soir.

Cet équipage arrive tant bien que mal à bon port, non sans avoir visité la rue dans toute sa largeur. On jette Lamille dans sa chambre et on décide de retourner s'amuser un peu. Mais avant, on va quand même faire profiter de notre présence aux deux vieux, Cheuch et Gilou, qui sont rentrés se coucher à 22h00. Ils ont dû croire qu'il y avait un décalage horaire de 2h00 avec l'Espagne. Donc, en passant, on frappe bien fort à la porte de leur chambre, mais pas de réponse. À décharge pour Cheuch, il se plaignait depuis le départ d'une raideur au niveau du cou. Il est sûr que s'il avait eu cette raideur un peu plus bas, il aurait poursuivi la soirée avec nous. Quant à Gilou, je veux bien croire qu'il est rentré par solidarité avec son vieux compagnon, mais il est inexcusable d'avoir filé à la Nigel heu pardon, à l'anglaise.

On s'occupera d'eux plus tard. Retournons dans les rues de Vitoria et suivons le mouvement, direction « LA KOKETT ». Effectivement, le hall d'entrée est éclairé en rose. Deux videurs nous toisent à l'entrée, mais en voyant la prestance et l'élégance des nouveaux arrivants (Dgel a retiré son bonnet), ils n'hésitent à nous laisser pénétrer dans cette établissement de perdition.
La porte franchie, il faut se frayer un chemin jusqu'au bar. L'ambiance à l'air sympa, mais il va falloir jouer des coudes pour danser.

Les premiers arrivés ont déjà passé commande, une cagnotte a été faite, les verres commencent à s'aligner sur le bar, Gin tonic, Rhum Coca, Shooters. Mais un geste maladroit et patatrac, plus un verre debout. Pas de soucis une nouvelle tournée est commandée. Les verres passent de main en main. Les vestes tombent, les jambes commencent à bouger au rythme de la musique, ou pas. Dgel réussit à danser un rock et en voyant son déhanché les gens se poussent et comme à John TARVOLTA dans « SATURDAY NIGHT FEVER » lui laisse la piste de danse pour lui tout seul. Non, j'exagère encore, il se bouge sur 1 m².

Je me faufile entre les danseurs pour me rendre aux toilettes qui sont à l'autre bout de la salle. Pour trouver un peu d'espace pour danser, c'est l'endroit idéal, on respire un peu, mais l'odeur n'est pas terrible. Il faut choisir. Durant cette traversée, je croise JR, Sam, Olive, Greg, Briçou, qui se trémoussent un verre à la main. Notre Dédé qui parle à des autochtones. Bref, tout le monde est là sauf nos deux lâcheurs et le pauvre Lamille. On avait peur d'avoir perdu Dutxi, mais non il a su retrouver le chemin. D'ailleurs d'après ce que j'ai compris, il est en train de préparer le terrain pour Pépone . Ah ! Pépone qui nous surprendra toujours. Il a quand même réussi à nous présenter Isabelle ITHURBURU (Seul les initiés pourront comprendre).

Voilà J'ai planté le décor de la soirée. Malheureusement pour ceux qui n'étaient pas là, aux Charnegous, il existe une règle d'or : « Tout ce qui se passe lors de nos déplacements reste sur place ». Seuls les participants pourront vous fournir des détails croustillants, ou pas.
Bon d'accord, juste deux ou trois souvenirs pour vous donner envie, ou pas, de venir à nos prochaines escapades culturelles. Par exemple notre ami Dgel qui, en se déhanchant sur la piste prés du bar, a du casser une dizaine de verres dans la soirée. Notre Dutxi qui, grâce à son patois Saugnacquais à réussi à se faire comprendre des octogones et qui a présenté Isabelle ITHURBURU à PEPONE. Encore Dgel qui, après avoir tenté de réveiller tout le monde par téléphone, ne se souvenant pas du code pour entrer dans la chambre a failli dormir dehors par – 10°. Bon, je ne vais pas aller plus loin dans les détails, les protagonistes vous raconterons mieux que moi leurs exploits. Mais sachez que nous avons passé une superbe soirée.

Chapitre VI Le retour.

Le matin du deuxième jour Dieu dit « Que les eaux qui sont sous le ciel s’amassent en une seule masse et qu’apparaisse le continent », Oh calme toi. Le matin du deuxième jour, les gueules de bois étaient au rendez-vous, même si tout le monde faisait semblant d'être au top. Bien sur, les deux traîtres de Gilou et Cheuch, avaient la mine pimpante comme après une bonne nuit de sommeil. 

Nous devons libérer les chambres à 11h00, nous avons donc le temps de faire un tour dans le centre historique de VITORIA. Magnifique ville, avec sa place d'Espagne, sa cathédrale, et bien d'autres monuments à visiter. Nous prenons le temps de boire un ou deux cafés et de manger quelques tapas qui nous calerons l'estomac pour tenir le coup jusqu'au retour à DAX.

Je ne vous raconterai pas notre voyage retour qui fut comme à l'aller agrémenté, pour certains, par du PATXARAN ou autres liqueurs ; notre arrêt buffet à BEHOBIE, où quelques uns ont trouvé la force de boire encore du GIN TONIC, juste avant de finir le pâté et la charcuterie. 

Je ne vous raconterez pas non plus que notre Dédé assis seul sur un banc en train de manger son Mc Do, a reçu l’aumône de quelques passants et que pour les remercier leur à montré son séant. Non je ne vous raconterez pas tout cela mais encore une fois nous aurons pleins de souvenirs en commun, à nous raconter, à embellir, à grossir parfois, pour qu'ils soient encore plus beaux.

Il est écrit dans l'une des pages du livre du destin que les roses trop belles ont la hantise de se faner. Notre belle association n'a pas cet état d’âme. Si nous faisons perdurer ces moments de bonheur elle ne se fanera jamais.

Encore merci à tous les organisateurs de ces moments magiques. Vivement notre prochain voyage.