Angleterre 2015

Paragraphe 1

LE CRUNCH.

Le départ.

35 Valeureux CHARNEGOUS ont décidé de traverser la manche. Les coachs veulent que nous le fassions à la nage pour nous échauffer, mais le Trésorier à cassé la tirelire et a décidé de faire le voyage en avion privé. Un A380 nous attend à BILBAO spécialement affrété avec salle de musculation, salle de massage, petit coin détente. Nous embarquons sous un soleil ardent. Les hôtesses de l'air, tout droit sorties du LIDO, nous accueillent avec un large sourire.


Le voyage

Le vol ne dure que deux heures et au moment d'atterrir à MANCHESTER le pilote, content de nous avoir à son bord, remet les gaz et nous fait faire un petit tour du quartier. Plein d'humour il nous dit « C'est vous qui voyez – Y en a qui on essayé ». On se marre tous bien sur. Le deuxième atterrissage est le bon. La vraie raison de cette manœuvre m'a été révélée plus tard, un mouton a traversé la piste au moment de l’atterrissage. Nous descendons afin de l'avion, « détendus ». Nous débarquons à MANCHESTER sous le soleil, enfin on sait qu'il est là, mais on ne le voit pas. Les quelques litres d'eau qui tombent du ciel et les 7° n'entament pas notre bonne humeur. Nous sommes prêts à affronter les deux heures de bus pour arriver à KIRKBY STEPHEN (Oui ça existe) au Nord de l'Angleterre tout prés de l’Écosse. On se doute bien qu'on ne va pas vers le soleil et la chaleur, mais rien ne nous fait peur. Avec cette chaleur nous sommes tous déshydratés, et pour étancher notre soif nous avons droit à quelques bières bien fraîches dans le bus. Nous faisons deux kilomètres et premier arrêt pour prendre nos amis Bretons, qui sont là depuis la veille. Dans le bus nous buvons quelques spécialité à base d'herbes. Je pense que l'évaporation de ce liquide provoque une vapeur et une vieille odeur de Foin envahie le bus. Tout le monde est heureux, on commence a voir des moutons roses. Après deux heures de chants GREGORIEN nous arrivons enfin à KIRKBY STEPHEN. Il fait froid et il pleut. Nos coachs pensent que demain ça va niveler les valeurs sur le terrain on va jouer devant. Mais ça c'est une autre histoire. On nous attend pour la soirée d'accueil. Tout le monde s'attend à manger du mouton...........




1° soirée.

Après que les grooms aient déposé nos valises « en croco » dans nos chambres, pardon nos suites, nous reprenons le bus pour nous rendre au club house des UPPER EDEN. Nous sommes accueillis par nos amis Anglais et retrouvons nos amis LYONNAIS. Après les poignées de mains, fermes, les embrassades, chaleureuses, nous posons nos coudes sur le bar de quarante mètres de long. Nous attachons nos ceintures au zinc et commandons quelques pintes de bières (Pour ceux qui ne connaissent pas la PINTE c'est égal à deux chopes) après la dixième pinte de GUINNES on passe à table. On va manger du MOUTON ???? Non c'est pas du mouton. J'ai pris des photos des plats parce que je ne sais pas ce que nous avons dans l'assiette. Le dessert est bon mais là non plus on ne peut pas le décrire, donc photo. Après ce repas gastronomique certains ont bu quelques pintes de plus au club house et d'autres ont trouvé un pub ANGLAIS encore ouvert pour finir la soirée. Bien sur NOS COACHS sont restés jusqu'au bout pour bien faire attention que tous les joueurs soient en forme pour le lendemain (LE CRUNCH). La nuit va être courte et arrosée (il pleut). On va avoir des surprises, demain matin rendez vous à 10h00 sur le pré. Le meilleur est à venir (Dents – Claquages -Étranglements – Cartons jaunes – Arbitrage – Fair-play – Etc.....) Mais ça c'est pour le prochain épisode. LE TOURNOI




LE CRUNCH.

Le tournoi

Là on ne rigole plus. Tous les joueurs sont rentrés tôt la veille au soir, les coachs y ont veillé, ils sont rentrés les derniers après avoir vérifié qu'il ne restait personne dans les pubs.

On lit l'envie et la concentration sur les visages. Enfin la tension monte doucement. Les autres équipes arrivent, les regards se croisent sans un mot, le match a déjà commencé. On sent que l'on a presque gagné la première manche. Nos regards (bovins) impressionnent nos adversaires (ou alors c'est de la pitié).

On entre dans les vestiaires ça y est on est dans le match on entend plus que les souffles roques, les crampons qui cliquettent sur le sol. Oui, on a mit des vissés 18 voire 22 (Il me semble en avoir vu de 30 aiguisés au bout), vous vous en doutez le terrains est gras (Je crois même que les Anglais ont arrosé le terrain pendant la nuit). On a de la chance il ne pleut pas, il bruine. Température 7° au soleil, mais il n'y en a pas.

Les coachs nous donnent leurs dernières consignes. « On joue comme on sait faire, avec les mains - Aujourd'hui on va jouer simple : les avants devant, les arrières derrière ! - Bon les gars j'vais donner la composition, retenez bien votre nom ! - Bon, les gars, on n'oublie pas la règle des trois P : POUSSER, PLAQUER, COURIR ! » et encore j'en ai oublié, mais après ça on est remonté comme des pendules. Il me semble en avoir vu se taper la tête contre les murs. On part s'échauffer Mathieu est encore là. L'échauffement est rude on monte en pression et Mathieu se claque, lui qui attendait ce moment depuis des mois. Il a pris une option pour le MALECTRUC. Mais un autre nom commence à circuler pour ce fameux MALESTRUC.

Avant d’entamer les hostilités, LES HYMNES, on se serre, on s'empoigne, on chante à tue-tête la MARSEILLAISE, les plus fragiles pleurent, que d'émotion. Après le God Save The Queen, nous sommes prêts.

Notre premier match, contre l'équipe à battre « LES SANS GENIE DE L'OVALE ». D'entrée de match on se rue sur l'adversaire. Nos avants RUGISSENT alors que les autres miaules, nos trois quarts VOLENT alors que les autres rampent, bref on survole le match et on gagne LARGEMENT 2 essais à 0. On va tous les exploser.

Le match suivant c'est « LE CRUNCH » contre nos hôtes les UPPER EDEN. Je commencerai par dire que je vais faire un résumé objectif et impartial ON C'EST FAIT (ENC....-ACCUEILLIR) PAR L'ARBITRE. Je vous expliquerai le ENC...-ACCUEILLIR plus tard. On entame mal la partie trop confiant. Notre Capitaine, LA MILLE, prend un premier carton jaune. L'arbitre est Anglais. On ne comprend pas c'est la première fois que chez les anciens on prend un carton. Bon on fait le dos rond. Après avoir encaissé un essai, on réagi, on prend le dessus et on revient au score. A la mi-temps les coachs nous remettent les idées en place. « Sortez les mains de vos poches parce que si vos couilles explosent y en a un paquet qui vont devenir manchot - Les gars, si on est plaqué, on essaie de rester debout ! - Etc.... » On rentre plus motivé que jamais. On joue les premières minutes à 14 et dès que LAMILLE rentre on reprend le score 2 essais à 1. C'est à ce moment que le match est pris en main par l'arbitre. On prend pénalités sur pénalités. Et chose encore jamais vu à notre niveau LAMILLE prend un 2° carton jaune (2 jaunes = 1 rouge). On commence à rouspéter on prend 10 mètres et comme ça jusqu'à l'essai des Anglais. Score final 2 essais partout.

Dudu pète les plombs il sort FURAX il faut dire qu'il est 18h00 et qu'il n'a pas mangé depuis la veille au soir. On est abattu mais ils reste 2 matchs à jouer.

Je résume les deux matchs. Contre KENDAL (Anglais) on nous met des jeunes de 25 ans qui jouent au niveau fédérale 1 voire PRO D2 (Oui je suis objectif). On en prend 5 on réussi à en mettre 2. Dudu en étrangle deux ou trois passage et Eric BARBANCE regard sur le bord de la touche lesquels il va pouvoir emplâtrer dès qu'il rentrera sur le terrain. Bref une vieille odeur de « Mailloche » et là on est pas non plus des fainéants. Dommage le nouvel arbitre siffle la fin du match (Oui le premier arbitre n'a pas voulu nous arbitrer à nouveau). On fini par un match nul 0 à 0 face à nos amis Bretons. A j’oubliais on a pas eu les points du FAIR PLAY, encore un truc inventé par les Anglais le FAIR PLAY. Par contre on a marqué des essais avec le FRENCH FLAIR.

Enfin on a fait preuve de solidarité et d'amitié.

La suite vous donnera le nom du vainqueur du MALESTRUC. (Mathieu DARRIEUTORT « Claquage à l'échauffement » – LA MILLE « 2 cartons jaunes » – OU ?????) Ça se joue à une dent.....




LE CRUNCH

La soirée.

On nous donne des bracelets comme au club med. « Tout va bien se passer » comme dirait Dudu. Enfin ce soir il n'a pas envie de chanter, il a faim ! Personne n'ose lui parler il tourne en rond et cherche à manger, un Anglais lui tend un bout de pain, il a failli y laisser un doigt. Il faut attendre 20h00. Grrrrrr non Dudu ne grogne pas c'est son ventre qui gargouille. En attendant le repas, on boit encore quelques pintes pour passer le temps.

20H00 Les Anglais viennent voir Dudu et lui dise qu'il peut se servir autant de fois qu'il veut. Pour les autres « tintin » tu passes une fois et ceinture. On dirait qu'il on peur, ils viennent à tour de rôle s'enquérir de la santé de notre Dudu.... Bon on arrête là pour Dudu il a l'air d'aller mieux ;) .

On va passer à l'entrée fracassante de notre MALESTRUC. Il s'agit de …... PEPONE !

Alors vous allez le dire pourquoi PEPONE ? Il faut revenir en arrière, avant même le départ de DAX. La veille du départ, une douce voix féminine lui dit juste avant de s'endormir « Pendant ce Week-End NE JOUE PAS AVEC TON DENTIER ! » « Non ma douce tu me connais » « JUSTEMENT ! ». Bien sur dès la première soirée notre PEPONE laisse malencontreusement tomber ses dents dans le verre de son voisin. Une fois, deux fois, trois fois, ….... Le lendemain matin il arrive tout penaud. Il ne retrouve plus son ornement buccal. Et il se souvient de la douce voix qui lui disait de ne pas jouer avec. « Je vais me faire tuer ! ». Bref après réflexion de la commission MALESTRUC les nominés étaient - Mathieu (Claquage à l'échauffement) – La Mille (Deux cartons jaunes) mais PEPONE les a coiffés d'une dent.

Je disais Donc entrée fracassante de PEPONE en SUMO (Voir Photos sur Facebook). Pour ce qui est de ses dents, l'histoire n'est pas encore terminée, vous aurez l'épilogue dans la dernière partie de notre récit (Le retour).

Pour le reste de la soirée nos amis Anglais ont bien des défauts, (Et de mauvais arbitres. Non je ne suis pas rancunier) mais question ROCK'N'ROLL y a pas à dire ils sont forts. Un super groupe avec un chanteur extra, une ambiance de folie. Les plus anciens se déchaînent. Claude nous fait un Rock'N'ROLL endiablé avec Denise ROBINSON la propriétaire des chambres de passages où il est logé. Il boit quelques pintes de cidre Anglais (Nicole est au courant). Bref les CHARNEGOUS sont là déchaînés et assoiffés. (Voir Photos et films sur facebook). Pour certains la soirée se termine dans les Pubs du village qui ont du faire leur chiffre d'affaire de l'année.




LE CRUNCH

THE MYSTERY TOUR

Dimanche 9h00 les hommes sont frais et dispo. Certains sont prêts à rechausser les crampons. Mais aujourd'hui nos amis Anglais nous ont réservé une visite mystère. Première surprise deux bus à impériale. Un jaune et noir et un ROUGE ET BLANC. Notre Président demande un autocollant CHARNEGOUS à notre trésorier. CHEUCH répond « Grrrrrr 2 € ». Il le colle à l'arrière du bus « ROUGE ET BLANC » bien sur et nous nous approprions l'engin. Il n'est pas tout jeune et bien entendu tout le monde veut monter à l'étage et devant et du même côté. Le bus s'agite, tangue, chavire et écrase le chauffeur, non la je m'emballe. Mais il faut tout de même répartir les masses, on intercale un gros (et y en a) et un moins gros (Je peux pas dire un mince à part Dédé). Bref on stabilise le bus. Nos amis Lyonnais et Bretons embarques à leur tour dans l'autre bus. On est parti pour le « MYSTERY TOUR ».

On roule 15 mn, on regarde à droite des champs VERTS, des murets de PIERRES, des moutons BLANCS, on regarde à gauche, des champs VERTS, des murets de PIERRES des moutons BLANCS. A j'allais oublié je viens de vous donner une idée de la vue, mais je ne vous parlerai pas de l'odeur, en effet certains ont mal digéré les consommations de la veille et les fayots du BREAKFAST. Passons.

On roule 30 mn on regarde à droite des champs VERTS, des murets de PIERRES des moutons BLANCS, on regarde à gauche ….. On roule 1 heure …... On roule …..

On est arrivé, on va pouvoir respirer un peu d'air pur et bientôt se mettre à table après avoir bu un petit appéro tapas. Ah non on est pas en Espagne. Je précise il bruine toujours et il doit faire 5°. Mais bon rien n'entame notre bonne humeur. On vient de s'arrêter sur le bord d'un lac. On dirait le LOCH NESS (Va-t-on voir Nessie ?). On espère seulement que l'on ne va pas faire un tour en bateau.....

On monte sur un bateau. On vogue 15 mn on regarde à droite des collines avec des maisons des cascades c'est magnifique. On regarde à gauche des collines avec des maisons y a pas de cascades c'est magnifique.

On vogue 30 mn on regarde à droite des collines avec des maisons des cascades c'est magnifique. On regarde à gauche des collines avec des maisons y a pas de cascades c'est magnifique.

On vogue je sais plus combien de temps, on est arrivé au bout du lac c'est magnifique, on va pouvoir manger. NON le cap'taine fait demi tour il faut revenir au point de départ.

On vogue 15 mn et vous allez me croire ou pas les maisons et les cascades ont changés de côté. Oui oui je vous assure, bon on les voit moins bien parce que le brouillard est tombé, on est trempé et on a froid.

Nigel a pris la place du Cap'tain et nous fait une description détaillée des maisons et des cascades. Mais avec le vent dans les oreilles ont comprend pas tout. Il faut nous voir serrés les uns contre les autres pour ne pas geler sur place. Ben a voulu regarder les cascades de plus prés en passant la tête par dessus la rambarde du pont. Il est revenu avec une stalactite au bout du nez, à moins qu'il est voulu pissé et il est revenu avec une stalactite au bout du n...., je me souviens plus très bien.

Quelques uns se sont réfugiés dans la cabine, qui peut accueillir normalement 15 personnes. Ils sont au moins 50. Il faut dire qu'il y a un bar avec …... des bières. Le Cap'tain est obligé de faire une halte au milieu de la balade pour se ravitailler non pas en carburant mais en bières. Dans cette cabine il fait au moins 40° les vitres dégoulinent de buées et les chants GREGORIENS ont repris de plus belles. Il règne une ambiance feutrée d'église. On a presque envie de se recueillir. Juste un titre de chant pour vous donner un aperçu « La fille du bédouin » Nos amis Bretons ne sont pas les derniers à entonner la chansonnette.

Nous touchons enfin les côtes heureusement il n'y a plus de bières. Nous allons manger. Non les bus nous attendent. Il me semble avoir vu notre accompagnateur Anglais s'enquérir de la santé de Dudu, qui commence à avoir faim. Ils ont peur de sa réaction.

Nous roulons encore quelques minutes, à droite et à gauche toujours pareils. Nous sommes tout prêt de l’Écosse il me semble avoir vu un homme en Kilt.

Nous arrivons enfin. Nous allons pouvoir manger et boire un coup, bon il est vrai qu'on a pas très soif, mais on a faim. Nous sommes devant des remparts un drapeau Français flotte en bonne place prés de l'Union Jack. Nos amis Anglais ont voulu nous rendre hommage, tout le monde apprécie.

Bon on va manger au chaud assis et peu être un peu de mouton. Heu comment dire NON, on mange debout, des sandwichs avec du pain de mie sans mouton. Bon d'accord y a de la bière. L'endroit est très beau mais on a vite fait le tour. Alors on nous propose quelques activités. Nos hôtes nous ont bien cerné. Ils ont compris qu'ils devaient nous offrir des activités intellectuelles à notre niveau. Donc « Combat de SUMO » vous savez il faut enfiler un costume genre BIBENDOM et se rentrer dedans comme des bourrins. Donc deux bourrins LYONNAIS se présentent (Ça aurait pu être des CHARNEGOUS ou des BRETONS). Bien sur les bourrins ça ne fait pas les choses à moitié, au lieu de faire ce combat sur un sol plat on le fait en hauteur prés d'une pente à 50% et patatras chute, mauvaise réception et notre ami Lionel se bousille la cheville. J'emploie volontairement le mot « Bousille » . Il s'en suit une après-midi un peu surréaliste. Vous savez digne des « Monty python ». Alors je vais essayer de vous la résumer.

Imaginez vous : Lionel souffre, allongé dans son habit de SUMO, bien sur les pompiers ont été appelés, mais nous sommes en pleine campagne Anglaise. L'attente va être longue. Donc, juste à côté, pour s'occuper certains jouent au CROQUET avec des gros maillets et des grosses boules en bois, d'autres jouent au golf avec des clubs et des petites balles en plastique, d'autres boivent quelques pintes. Enfin pour compléter le tableau un trio de musiciens nous joue du country tout en chantant. C'est surréaliste. Il me semble en avoir vu un enjamber Lionel avec un plateau de bière à la main. (Non là j'exagère un peu). La palme revient à Eric VRAINE qui en jouant avec délicatesse au golf, tente de rentrer un put et envoie la balle, devinez où, sur le pied de Lionel (Ça c'est vrai). Imaginez vous que ce soit un boule de CROQUET. D'ailleurs demandez à Pépone qui en a reçu une sur la cheville. Il en a eu mal aux dents (Pour comprendre il faut avoir lu les autres pages).

Enfin le clou de l'après-midi c'est l'évacuation de notre ami Lionel. Je replante le décor, nous sommes dans un FORT les drapeaux Français et Britannique flottent sur les remparts, l'ambulance est stationnée à 50 mètres de Lionel. Nous formons une haie d'honneur. Les Bretons ayant dans leur rang un clairon, il entame la sonnerie aux morts sur le passage du brancard (Lionel était d'accord), et le trio de musicien continue à jouer. Nous n'avons rien à envier aux « Monty python » L'humour Anglais nous a envahi.

Les dernières nouvelles de Lionel, après son opération, sont rassurantes il devrait reprendre le sport à la rentrée.

Voilà je vous fait grâce du retour à KIRKBY STEPHEN. On est pas repassés par le lac, on est rentrés directement. On nous attend pour la réception d'adieu. Mais ça c'est une autre histoire que je vous raconterai peut être. (Avec comment un anglais boiteux fait la pige à un pilote d’hélicoptère et à un magicien).




LE CRUNCH

La dernière soirée.

Là c'est sur ! ce soir on va manger du mouton. J'en ai vu qui courraient après le bus en bêlant « mangez moi !! mangez moi !! », à moins que se soit Dédé qui a loupé le car et qui crie « Attendez moi !! Attendez moi !! ». Bon je m'égare un peu.

On rentre chacun dans nos chambres pour se préparer. La tenue pour la soirée est libre. Ça sent la fin de séjour y a du laisser aller.

Avec mon Dédé (Le beau-frère) on décide de se jeter un petit verre au pub de l'hôtel. Arrivé dans le pub, on est invité par Nigel. Il est assis avec le patron et il sirote un porto de 20 ans d'âge avec un fromage Anglais (Genre bleu d'Auvergne). Il insiste (Pas longtemps) pour qu'on se joigne à eux. On hésite, (Pas longtemps) et on goûte le mélange fromage PORTO. Excellent, on en reprend une fois, deux fois, arrive alors deux autres CHARNEGOUS, puis encore deux. Ils hésitent (Pas longtemps) à s’asseoir, ils ne veulent pas gêner. Le fromage diminue à vue d’œil, le PORTO manque. Le patron nous offre sa bouteille. Le PORTO manque encore on fait une quête et une troisième bouteille arrive. Bon après ce petit en cas il est temps d'aller manger le mouton.

On retrouve nos amis LYONNAIS – BRETONS ainsi que nos hôtes, au Upper Eden Rugby Club, et vous me croirez si vous voulez mais la bière c'est mise à couler à flots, les pintes à tournoyer sur le zinc, les serveuses à danser sur les tables, …. Non je m'emballe encore. On boit quelques pintes, les serveuses on changés elles ne portent plus nos bandanas, elles ont forci un peu. Mais bon pour la dernière soirée on va s'en contenter. 20H00 Dudu est déjà assis à table prêt à manger son cuissot de mouton. On nous sert une bouchée à la reine « sans reine », et quelques autres choses. Enfin ! le plat de résistance. C'est, c'est …... du « ROSBIF » cuisiné à l'Anglaise, c'est à dire bouilli. C'est bon, mais ça n'a pas le goût du mouton. Un peu de fromage et un dessert.

La soirée se passe tranquillement, un petit chant avec notre ténor Dudu et on sent que l'ambiance n'est pas là. Alors après avoir bu quelques pintes, nous décidons de chercher un pub ouvert. Justement, pur hasard, l’hôtel où la plupart d'entre nous loge fait pub. Mais vous le savez déjà puisque on y a mangé du fromage avec du PORTO. La serveuse voit arriver deux, puis quatre, puis huit, puis douze, puis.... j'arrête de compter le nombre de CHARNEGOUS qui entrent dans le pub. Et là vous savez comment ça se passe, un verre arrive sur la table, puis deux, puis quatre, puis huit, puis douze, puis.... j'arrête de cooommptter. On a arrêté la bière, on en est au gin kas (Avec des vrais rondelles de citron, pour Fred), au whisky tourbé, au …., j'ai pas tout vu.

L'ambiance est bonne et feutrée comme dans tous les bons pubs anglais, à part que les clients sont des Français et de feutrée, l'ambiance passe vite à franchouillarde. (Seuls les présents pourront comprendre, pardon pour les autres). L'alcool aidant les machos se réveillent et veulent savoir qui a la plus longues « ligne de vie dans le creux de la main ». On joue aux cartes certains triches en faisant des tours pour fasciner l'assistance, d'autres jouent de leurs charmes et disent même qu'ils peuvent vous faire monter au ciel avec leur engin (Tout ça pour emporter la mise). Mais en fin de compte c'est l'Anglais boiteux qui remporte la partie (Il joue chez lui). Oui oui les bellâtres, le petit Anglais boiteux vous a fait la pige, il a gagné la partie. Même les gros bras qui ont tenté de détourner l'attention en oubliant de cacher leurs attributs n'ont pas fait une plie.

Bref une soirée très peu arrosée et pleine de finesse, comme savent le faire les CHARNEGOUS.







LE CRUNCH

Le retour et le mot de la fin pour PEPONE.

Je vais être un peu plus concis, car vous devez en avoir marre de lire ces tribulations. Mais il faut quand même que je clôture ses propos par une apothéose, une grande nouvelle, un soulagement pour toute notre famille des CHARNEGOUS.

En effet le matin du dernier jour, nous avons rendez vous à 8h00 devant l'hôtel pour prendre le bus qui va nous amener à l'aéroport. Les uns après les autres nous mettons nos sacs dans la soute du car. CHEUCH en bon comptable monte le premier et compte les CHARNEGOUS (il ne faudrait pas en oublier un ça ferait désordre). 1, 2, 3 …..., 33, il en manque un, putain c'est qui. On se regarde, certains noms commencent jaillir, « C'est Dédé, non c'est Ben, non ….... » tout le monde est inquiet « C'est PEPONE !, où est PEPONE ? » certains commencent à dire qu'il ne veut pas rentrer car il a peur des foudres de ça DOUCE et TENDRE. Non, PEPONE peur ? Se serait-il souvenu des mots susurrés dans l'oreille avant son départ pour la Perfide Albion

« Pendant ce Week-End NE JOUE PAS AVEC TON DENTIER ! » « Non ma douce tu me connais » « JUSTEMENT ! ».

Et oui elle le connaît et lui aussi il la connaît. Bref tout le monde s'inquiète, où est PEPONE. Quand tout à coup ! on voit surgir du diable vauvert un SUMOTORI avec une perruque. C'est lui, il est tout hilare, il a pété les plombs, ou alors il croit qu'on ne part que demain. Non, il brandit un objet dans sa main droite, qu'on a du mal à distinguer, mais on entend PEPONE crier « Je les ai retrouvés ! Je les ai retrouvés ! ». Tout le monde à compris il tient ses dents dans ses mains. On a jamais été aussi heureux de voir PEPONE avec ses dents entre ses doigts. D'habitude on a peur qu'elles finissent dans notre verre, mais là on est sur que pendant un bon moment elles resteront dans sa bouche.

Bien sur après ce moment de joie intense les questions fusent. Mais où était son appareil buccal. Enfin nous allons savoir le fin mot de l'histoire. Et bien, dès le premier soir après avoir joué avec, il a fait comme tous les soirs en rentrant à la maison, il l'a rangé. Mais où me direz vous ? et bien ça vous le saurez dans le prochain épisode ….... Non je sais que vous attendez tous.

Dans la table de nuit, dans un verre d'eau posé sur la bible juste à côté du pot de chambre. A moins que ce soit dans le pot de chambre près du verre d'eau, je ne me souviens pas exactement de toutes les explications. Oui il les avait soigneusement rangés. (Il a de suite appelé sa douce pour lui annoncer la nouvelle)

PEPONE est heureux et notre voyage finit sur une excellente note. Tout le monde va pouvoir rentrer à la maison entier.

Nous laissons Nigel en Angleterre il nous rejoindra plus tard. Nous faisons nos adieux aux autres valeureux guerriers qui ont combattus sur le pré et devant le zinc. (Je crois même avoir aperçu l'arbitre qui nous disait au revoir, à moins que ce soit un bras d'honneur. Non je ne suis pas rancunier).

Nous nous montrons une dernière fois notre sanglier et après deux heures de route nous arrivons à MANCHESTER. L'attente avant l'avion et le décollage puis le survol de LONDRES, nous passons au-dessus de TWICKENHAM. Je crois que la prochaine fois que nous venons en Angleterre c'est là que allons jouer. Atterrissage à LONDRES, décollage pour BILBAO. Arrivée à BILBAO, encore deux heures de route avant d'arriver à DAX et les dernières étreintes.

Durant tout le trajet retour nos pensées se sont tournées vers NOTRE PROCHAIN VOYAGE en 2016. Plusieurs propositions ont retenu l'attention, notamment CASABLANCA et CASABLANCA ou encore CASABLANCA. Donc nous envisageons sérieusement de nous rendre à CASABLANCA.




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